Nous quittons l’île de Baska le 9 avril et la voyons maintenant depuis la terre ferme sur une trentaine de kilomètres.

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Puis nous commençons à nous élever…

 

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Etape le soir à une heure de route de notre objectif, le parc de Plitvicka et ses lacs. Nous trouvons un “free kamp” (terrain mis à disposition des campeurs grâcieusement) en pleine campagne, entre petites montagnes, vallées, et bourgades authentiques. Nous découvrons les stigmates de la guerre dans ces zones délaissées par le tourisme: traces de balle sur les façades des maisons, et de nombreuses demeures abandonnées.

Le lendemain, arrivée au parc de Plitvicka. Considéré comme l’une des merveilles de la Croatie, il est constitué de 16 lacs qui se déversent les uns dans les autres à travers la végétation. Le calcium contenu dans l’eau se dépose et mène à la formation de barrière de travertin, qui séparent les lacs entre eux en enfermant mousses, algues et autre plantes. Ce phénomène induit une évolution permanente du paysage.

De plus, les lacs sont entourés par une forêt primaire de hêtres et d’épicéas dense et incroyable car la plupart des sujets sont multi-centenaire.

Et elle abrite des loups et des ours!

Arrivée aux abords des premiers lacs, on comprend que ce parc soit classé au patrimoine mondial de l’UNESCO!

Super journée. La grisaille ne nous quittera qu’en fin d’après-midi nous laissant découvrir de nouvelles nuances dans les couleurs de l’eau.

“Visite” que l’on conseille à tout le monde.

Le soir nous trouvons refuge sous une antenne, cachés de la vue des voitures qui passent en contre-bas (le camping sauvage est interdit en Croatie). Accès un peu difficile pour notre gros “pépère” mais vue imprenable sur cette belle vallée.

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Le petit déjeuner…

 

Nous reprenons la route direction Dubrovnik et faisons halte au camping d’Orasac au nord de la ville sous les oliviers…

Notre séjour en Croatie se termine. Nous roulons maintenant vers le Monténégro, nous éloignant progressivement des sentiers battus.

En effet, la Croatie a pris la mesure depuis quelques années de la mane financière que représente le tourisme.

Tant mieux pour les croates (puissent-ils tous en profiter…) tant pis pour nous.